Pio Marmaï : « La moto fait partie intégrante de ma vie »
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Pio Marmaï : « La moto fait partie intégrante de ma vie »

La Starter de la 49e édition des 24 Heures Motos évoque sa passion pour la moto ainsi que son impatience à découvrir l'atmosphère qui règne sur le circuit Bugatti durant l'épreuve.

Vous allez donner le départ de la 49e édition des 24 Heures Motos. Qu’est-ce que cela représente pour vous ? 

« Je suis très fier de donner le départ de cette 49e édition. Pour moi, les 24 Heures Motos sont une course mythique, connue dans le monde entier, et qui raconte une aventure collective. Il y a des concurrents professionnels et amateurs. Le circuit Bugatti attire un public de passionnés comme moi. Je n’ai assisté qu’à des courses de vitesse jusqu’à présent. J’ai vraiment hâte d’être présent aux 24 Heures Motos, car l’endurance dégage une énergie particulière. Il y a cette dimension d’épuisement et de don de soi que je trouve saisissante. » 

D’où vient votre passion pour la moto ? 

« J’ai toujours été passionné par la moto. Ma mère était motarde et elle a pratiqué lorsqu’elle était enceinte de moi. J’aime penser que le fait d’avoir été sur une moto dès l’état de “micro-humain” a joué un rôle dans cette passion. J’ai passé mon permis moto à 18 ans, avant même le permis voiture, et je n’ai d’ailleurs pas possédé de voiture pendant vingt ans. 
Par la suite, j’ai ouvert un garage de préparation de motos Harley-Davidson avec un collectif d’amis, une aventure qui a duré cinq ans. C’est en assistant au Grand Prix de France moto que j’ai véritablement découvert le monde de la compétition, à cette occasion j’ai rencontré Johann Zarco, qui est devenu un ami. 
Être Starter des 24 Heures Motos 2026 est une mission qui compte énormément pour moi. C’est très émouvant et j’ai hâte de vivre ce moment. » 

Le pilotage demande précision, concentration et gestion du risque. Voyez-vous des parallèles avec votre métier d’acteur ?  

« Pilotes et acteurs se rejoignent dans la concentration et l’esprit d’aventure collective. Sur une moto partagée à trois, les réglages doivent convenir à chacun, ce qui implique forcément des compromis. De la même façon, en tant qu’acteur, on ne peut pas penser seulement à soi : il faut aussi tenir compte des autres avec qui l’on tourne. »

©ACO/William Jolly
©ACO/William Jolly

Qu’est-ce que la moto représente pour vous aujourd’hui : un moyen d’évasion, un mode de vie ou une source d’adrénaline ? 

« Pour moi, la moto combine ces trois aspects : c’est un moyen d’évasion, une source d’adrénaline et un véritable mode de vie. Elle dépasse largement le simple fait de relier un point A à un point B. La moto fait partie intégrante de ma vie. J’ai voyagé en chopper à travers l’Europe et le Danemark, et j’ai toujours constaté qu’il existe une vraie entraide entre motards. J’y ai rencontré des hommes et des femmes ouverts, toujours désireux de se rencontrer et d’échanger. » 

Qu’avez-vous le plus hâte de découvrir lors de cette 49e édition ? 

« J’ai hâte de découvrir l’atmosphère qui règne sur le circuit Bugatti. J’ai vraiment envie de vivre la course de l’intérieur. J’aimerais rencontrer des pilotes et entrer dans le paddock, mais sans être pénible et déconcentrer des gens qui travaillent. J’aimerais être au plus près de ce que veut dire faire la course pendant 24 heures. »

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